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L’histoire du Grand Mogol

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Le grand Mogol

programme

L’action se passe dans le royaume de Delhi, en 1750.

Acte I  :  Une place publique à Almora, près de Delhi 
À la cour des Grands Mogols, la coutume veut que les Princes héritiers restent chastes jusqu’à leur majorité, sous peine de perdre leurs droits au trône. Un collier blanc, qui vire au noir si les conditions ne sont plus remplies, est le témoin permanent de cette innocence. L’action de notre histoire débute deux jours avant la majorité, c’est-à-dire avant l’avènement au trône du Prince Mïgnapour.

Pour l’heure, ce dernier est à la recherche d’Irma, jeune française qu’il a rencontrée voici 2 mois et dont il est tombé amoureux. Irma, devenue charmeuse de serpents, et son frère Joquelet, dentiste, arrivent de France.

Mignapour retrouve Irma à Almora, lui déclare sa flamme et sans plus attendre la demande en mariage.

Acte II : Les jardins du Palais

Le capitaine Crakson, amoureux éconduit de la charmeuse de serpent;  la Princesse Bengaline, qui veut épouser Mignapour;  et le Grand Vizir Nicobar, qui craint de perdre ses fonctions;  s’unissent pour empêcher le mariage d’Irma et du Prince.
Pour ce faire, ils décident de faire obstacle à son avènement au trône en lui faisant perdre son innocence. On montre donc à Mignapour d’affriolantes bayadères, au milieu desquelles Bengaline s’est glissée pour recevoir son baiser. La ruse réussirait sans l’arrivée imprévue d’Irma et de Joquelet.
Le Prince et sa fiancée se retrouvent seuls. Encore émoustillé, Mignapour supplie Irma de lui accorder un rendez-vous dans le bosquet des roses. Irma refuse, mais Bengaline surprend la conversation des amoureux. Elle fait parvenir au Prince un billet de sa façon, signé “Irma”, lui donnant rendez-vous. Fou de joie, Mignapour raconte son bonheur à Crakson. Ce dernier décide alors de se substituer au Prince. Il réussit à lui faire prendre un soporifique.

Comme Bengaline de son côté vient au rendez-vous en se faisant passer pour Irma, ce sont nos deux comploteurs qui se retrouvent amoureusement dans le bosquet.

Acte III : Une salle du Palais

Mignapour paraît. Le collier est devenu noir. Scandale. Le Prince est chassé et exilé.

Acte IV : La grande salle d’un caravansérail
En réalité, le collier n’est pas magique. Les Grands Mogols ont imaginé ce subterfuge pour maintenir leurs héritiers sur le chemin de la vertu. Bengaline a découvert le secret dans une cassette et fait la substitution pour rester maîtresse de la situation. Elle se débarrasse de la cassette, laquelle, par un heureux hasard, tombe dans les mains de Joquelet.
Nos personnages apparaissent les uns après les autres dans le caravansérail, et la supercherie de la Princesse est bientôt découverte. Mignapour deviendra donc Grand Mogol et pourra épouser sa petite parisienne. Pour toute vengeance, il obligera Bengaline à épouser Crakson.

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Le Grand Mogol

Opérette en 3 actes de Henri Chivot, musique d’Edmond Audran. Création à Marseille, théâtre du Gymnase, le 24 février 1877. Nouvelle version en 4 actes de Henri Chivot et Alfred Duru, créée à Paris, théâtre de la Gaîté, le 19 septembre 1884

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Les airs…


Acte I : Chœur “Allons et point de paresse” ; Joquelet “C’est un spectacle unique” ; “Je ne veux pas de vous” (Irma) ; Couplets d’Irma “Si le prince, m’a-t-on conté”, “J’aime l’éclat des cours” (Bengaline) ; Duo Mignapour-Bengaline “Je voudrais révéler à la nature entière” ; “Si j’étais un petit serpent” (Mignapour) ; Couplets du Kirikiribi (Irma) ; Final I

Acte II : Trio ” Si le Prince se marie “(Crakson, Nicobar, Bengaline) ; “Qu’on me laisse agir à mon gré” (Bengaline) ; “Dans ce beau palais de Delhi” (Joquelet, Irma) ; “Un antique et fort vieil adage” (Mignapour) ; Chœur des bayadères ;Chanson indoue (Bengaline) ; Ensemble, chœur, chanson du vin de Suresnes (Irma) ; Final II

Acte III : Chœur ; “Au moment de te marier” (Joquelet) ; Final III

Acte IV : Chœur des voyageurs ; “Petite sœur, il faut sécher tes larmes” (Joquelet) ; ” Par tout le pays, je chemine ” (Mignapour) ; Duo Mignapour-Irma “O ma maîtresse bien aimée ” ; Couplets de Bengaline “A la femme en naissant” ; Quatuor “Ah ! pour moi quelle heureuse chance” ; Final IV.

  

Le royaume de Delhi en 1750. 

    Acte I 

    Une place publique à Almora, près de Delhi 

    À la cour des Grands Mogols, la coutume veut que les Princes héritiers restent chastes jusqu’à leur majorité, sous peine de perdre leurs droits au trône. Un collier blanc, qui vire au noir si les conditions ne sont plus remplies, est le témoin permanent de cette innocence.

    L’action de notre histoire débute deux jours avant la majorité, c’est-à-dire avant l’avènement au trône du Prince Mïgnapour. Pour l’heure, ce dernier est à la recherche d’Irma, jeune française qu’il a rencontrée voici 2 mois et dont il est tombé amoureux.

    Irma et son frère Joquelet arrivent de France, où ils ont laissé quelques créanciers encombrants. Irma est devenue charmeuse de serpents et Joquelet dentiste. Mignapour retrouve Irma à Almora, lui déclare sa flamme et sans plus attendre la demande en mariage.

    Acte II 

    Les jardins du Palais 

    Le capitaine Crakson, amoureux éconduit de la charmeuse de serpent, la Princesse Bengaline, qui veut épouser Mignapour, et le Grand Vizir Nicobar, qui craint de perdre ses fonctions, s’unissent pour empêcher le mariage d’Irma et du Prince.

    Pour ce faire, ils décident de faire obstacle à son avènement au trône en lui faisant perdre son innocence. On montre donc à Mignapour d’affriolantes bayadères, au milieu desquelles Bengaline s’est glissée pour recevoir son baiser. La ruse réussirait sans l’arrivée imprévue d’Irma et de Joquelet.

    Le Prince et sa fiancée se retrouvent seuls. Encore émoustillé, Mignapour supplie Irma de lui accorder, un rendez-vous dans le bosquet des roses. Irma refuse : pas question avant le mariage !

    Bengaline surprend la conversation des amoureux. Elle fait parvenir au Prince un billet de sa façon, signé “Irma”, lui donnant rendez-vous. Fou de joie, Mignapour raconte son bonheur à Crakson. Ce dernier décide de se substituer au Prince. Il réussit à lui faire prendre un soporifique. Comme Bengaline, de son côté vient au rendez-vous en se faisant passer pour Irma, ce sont nos deux comploteurs qui se retrouvent amoureusement dans le bosquet.

    Acte III 

    Une salle du Palais 

    Mignapour paraît. Le collier est devenu noir. Scandale. Le Prince est chassé et exilé.

    Acte IV 

    La grande salle d’un caravansérail 

    En réalité, le collier n’est pas magique. Les Grands Mogols ont imaginé ce subterfuge pour maintenir leurs héritiers sur le chemin de la vertu. Bengaline a découvert le secret dans une cassette et fait la substitution pour rester maîtresse de la situation. Elle se débarrasse de la cassette, laquelle, par un heureux hasard, tombe dans les mains de Joquelet.

    Nos personnages apparaissent les uns après les autres dans le caravansérail, et la supercherie de la Princesse est bientôt découverte. Mignapour deviendra donc Grand Mogol et pourra épouser sa petite parisienne. Pour toute vengeance, il obligera Bengaline à épouser Crakson.


La partition

    Acte I : Chœur “Allons et point de paresse” ; Joquelet “C’est un spectacle unique” ; “Je ne veux pas de vous” (Irma) ; Couplets d’Irma “Si le prince, m’a-t-on conté”, “J’aime l’éclat des cours” (Bengaline) ; Duo Mignapour-Bengaline “Je voudrais révéler à la nature entière” ; “Si j’étais un petit serpent” (Mignapour) ; Couplets du Kirikiribi (Irma) ; Final I

    Acte II : Trio ” Si le Prince se marie “(Crakson, Nicobar, Bengaline) ; “Qu’on me laisse agir à mon gré” (Bengaline) ; “Dans ce beau palais de Delhi” (Joquelet, Irma) ; “Un antique et fort vieil adage” (Mignapour) ; Chœur des bayadères ;Chanson indoue (Bengaline) ; Ensemble, chœur, chanson du vin de Suresnes (Irma) ; Final II

    Acte III : Chœur ; “Au moment de te marier” (Joquelet) ; Final III

    Acte IV : Chœur des voyageurs ; “Petite sœur, il faut sécher tes larmes” (Joquelet) ; ” Par tout le pays, je chemine ” (Mignapour) ; Duo Mignapour-Irma “O ma maîtresse bien aimée ” ; Couplets de Bengaline “A la femme en naissant” ; Quatuor “Ah ! pour moi quelle heureuse chance” ; Final IV.


Fiche technique

Le Grand Mogol

    Opérette en 3 actes de Henri Chivot, musique d’Edmond Audran. Création à Marseille, théâtre du Gymnase, le 24 février 1877.

    Nouvelle version en 4 actes de Henri Chivot et Alfred Duru, créée à Paris, théâtre de la Gaîté, le 19 septembre 1884